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Gwenaël Quéant
Né le 29 mai 1971 à Rennes (35)
Marié, 2 enfants.
Je vis et travaille en Bretagne, dans les Côtes d’Armor (22)
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J'ai toujours été attiré par la nature et les grands espaces. J'ai découvert le Canada lors d'un voyage à l'été 1997, et suis tombé sous le charme immédiatement. C'est la province du Québec (francophone) que j'ai visité principalement, ainsi qu'une toute petite partie de l'Ontario (anglophone).
En mai 2000, je suis parti vivre et travailler au Québec avec ma femme et ma fille. Malheureusement, pour diverses raisons, l’expérience a pris fin en mai 2001. 
Avoir connu l'hiver rigoureux n'a fait que renforcer mon attirance pour ce pays. D'autant plus que j'ai eu la chance de travailler pour le gouvernement canadien en février-mars 2001, au recensement de la population des indiens "cris" de la Baie James. J'ai ainsi pû réaliser un de mes rêves: vivre dans le froid du Grand Nord, là où la nature vous rappelle avec force qu'il faut la respecter, que vous n'êtes pas de taille à lutter... Une de mes plus belles expériences.
A partir de 2002, j’ai commencé à trottiner pour me maintenir en forme, lors des inter-saisons de football. Et alors que je n’aimais pas beaucoup ça, j’ai commencé à y trouver du plaisir. Petit à petit, les progrès m’ont motivé à en faire un peu plus, un peu plus vite ou un peu plus long.En mai 2004, après 17 années de pratique, j’ai définitivement arrêté le foot, avec pour ambition, de réussir à courir un marathon.
Cinq semaines plus tard, j’ai couru celui du Mont Saint Michel. A ma grande surprise, et malgré les crampes qui me tenaillaient dès le km22, j’ai terminé sans avoir marché. Puis en août (Saint André des eaux) et en octobre (Vannes), j’ai remis le couvert. En décembre, lors du téléthon, je me suis lancé le défi de courir 100km (sur un circuit de 1020m) sous forme de course sponsorisée. Après plus de 12 heures d'effort, c'était gagné.
Je venais de mettre le « pied » dans l’engrenage.
De 2005 à 2007, j’ai enchaîné de nombreuses courses, avec comme point d’orgue, la Transe-Gaule 2007 (lire par ailleurs). Je ne pensais pas pouvoir aller au bout de cette course aussi tôt, mais je ne pouvais me résoudre à la reporter indéfiniment.
De la réussite de cette course, dépendait la trans-Canada. J’avais prévu d’annoncer ce nouveau défi à ma famille après la dernière étape. Et puis, le grand vide ressenti à l’arrivée, a repoussé un peu l’échéance... Une grande aventure sportive et humaine...
Je ne suis pas capable de rester chez moi à rêver d'aventures. J'ai besoin de bouger et le seul échec serait de ne rien tenter.
J'ai la chance d'être très bien entouré, ce qui me rend très optimiste pour la suite.
Si tout va bien, je fêterai mes 40 ans, quelque part entre Vancouver et Halifax.
Gwen.
(J'insèrerai des photos dès que possible, pour agrémenter les différents articles du site)
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